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  • Sacre de Napoléon

    Le Sacre de Napoléon
    Le 18 mai 1804, le général Bonaparte devient officiellement Empereur des Français, sous le nom de Napoléon 1er. Celui-ci veut que son couronnement soit somptueux et grandiose, car en effet, depuis Charlemagne aucun souverain en France, n’avait avant lui porté ce titre unique et prestigieux : Empereur !

    On y trouve les plus grands noms du régime : Cambacères, Talleyrand, Murat, Berthier et presque tous les maréchaux nouvellement promus. On crée des titres flamboyants destinés à fortifier les assises de la nouvelle cour. Grand Ecuyer, Grand Chambellan, Grand Veneur, Archi trésorier, Grand amiral, suivis des Grands officiers de la Couronne et d’une foule d’ambassadeurs, intendants, pages, dames d’honneur, piqueurs et valets de main.
    Le couronnement doit être sanctifié par le Sacre, dans une même cérémonie. Le nouvel Empereur décide d’éblouir l’Europe entière, en choisissant Notre Dame, haut-lieu du catholicisme, magnifique cathédrale gothique, symbole parfait du pouvoir divin, où le seul personnage digne d’officier ne peut être que le Pape lui-même, que le monarque persuade de venir en personne, poser sur sa tête la splendide couronne d’or réalisée par les plus célèbres orfèvres de France, Biennais, Auguste et Odiot, chargés également de la fabrication du sceptre, du globe et de la main de justice. Les hommes les plus célèbres de la cour impériale, Grands Officiers et Maréchaux, présentent ces objets sacrés sur des coussins de velours bleu marqués aux armes de l’Empire nouveau-né.
    Le grand habillement de Napoléon et de Joséphine sont absolument magnifiques ; pour la première fois dans notre histoire un souverain se fait sacrer par le vicaire du Christ en même temps que son épouse. Le Maître a réglé lui-même tous les détails du cérémonial : (en accord avec Pie VII) il va prendre sa couronne des mains du Pontife et la poser sur sa tête, avant de placer, par dessus son diadème, celle de l’Impératrice agenouillée devant lui. Cette éblouissante couronne est un merveilleux objet d’art, enrichi de diamants, d’émeraudes de perles et d’améthystes, dû au talent de l’orfèvre Margueritte.
    L’Empereur, chagriné du refus de sa mère d’assister à son sacre, charge néanmoins le peintre David de la faire figurer quand même au centre de la scène.
    Mais, pour l’heure, ce 2 décembre 1804, c’est le triomphe : les cloches sonnent à toute volée, y compris le fameux bourdon de Notre Dame, que l’on n’ébranle que dans d’exceptionnelles occasions, les batteries de l’artillerie de la garde tirent des salves à intervalles réguliers, le Pape donne l’accolade au nouveau souverain en prononçant les paroles sacramentelles, « Vivat Imperator In Aeternum » ! tandis que les deux orchestres attaquent un retentissant Te Deum, sous les acclamations de la foule massée sur les parvis.
    Napoléon 1er, apparaissant dans toute sa majesté, face à son peuple murmure alors à l’oreille de son frère : « Ah ! Joseph : si notre père nous voyait ! ».

    Les Etains du Prince ont créé en série limitée à 250 exemplaires, un tableau représentant « Le Sacre de Napoléon » d’après l’œuvre de David.
    Cette œuvre originale, numérotée, en étain massif, encadrée et présentée sur son chevalet en bois.

    Prix Vente : 1 655 euros
    Dimensions : 55 x 68 cm
    Poids : 10 kg

    Cette oeuvre a été réalisée de façon totalement artisanale
    Cette pièce a nécessité plus de 2 000 heures de travail pour la modéliste Rosina Merlini et plus d’une année de prouesse technique pour nos techniciens par la réalisation d’un moule exceptionnel, par sa taille (plus d’un mètre de diamètre), par son poids (34 Kg), et par sa complexité technologique en associant le bas-relief et le rond de bosse.
    Les accessoires sont indépendamment dorés à l’or fin.
    Le personnage de Joséphine est rehaussé de cristal diamant Swarovski.

    1 950,00 €

    Produit non disponible

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  • Bonaparte au St Bernard

    Le Premier Consul franchissant les Alpes
    au col du Grand-Saint-Bernard

    Lorsqu’on visite le musée national du Château de la Malmaison, on ne peut manquer de tomber en arrêt devant le chef - d’œuvre du peintre Louis David intitulé «Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard».

    A la contemplation de ce superbe tableau, l’amateur d’art, aussi bien que le passionné d’histoire est saisi par la grandeur et la somptuosité qui émanent de ce portrait exécuté en 1801, un an après l’événement.
    On est tout d’abord impressionné par les dimensions du tableau (272 x 232 cm) et par l’incroyable richesse de l’uniforme porté par le général Bonaparte, avant de se laisser séduire par l’aspect héroïque et magnifique qui nimbe la scène d’une aura tangible de prestige et de gloire. Le Premier Consul quand il vit pour la première fois le travail de l’artiste fut tellement saisi d’admiration qu’il en commanda aussitôt plusieurs répliques.
    Ainsi on peut voir le même tableau au Musée de Versailles (Bonaparte au Mont Saint-Bernard) et à Berlin, au Château de Charlottenburg, où le titre fait état de «Napoléon» (Napoléon franchit les Alpes), le faisant empereur avant l’heure ...

    Le 15 mai 1800, l’avant-garde de l’armée, aux ordres du général Lannes, passe le col du Grand-Saint-Bernard; chaque pièce d’artillerie avait été placée dans des troncs d’arbre évidés, tirés par 20 grenadiers.
    Le 20 mai, le Premier Consul passe à son tour, monté sur un mulet, plus habile à circuler au bord des précipices que le magnifique cheval blanc imaginé par David. Le mulet fit un faux pas qui faillit projeter son célèbre cavalier au fond d’un ravin, mais son guide, qui menait l’animal à la bride, empêcha la chute fatale. Comme à l’accoutumé, le chef avait étudié les cartes et découvert d’autres passages, qui permirent à l’infanterie, à la cavalerie et à quelques petits canons de fondre sur l’Italie. Le citoyen Premier Consul (on est toujours en République) fut reçu par les moines de l’hospice qui lui offrirent un souper frugal, et lui adressèrent un paysan connaissant des sentiers de chevriers où aucun cheval n’était jamais passé, et par où les 40 000 hommes de l’armée de réserve vont défiler. Les religieux font de leur mieux pour nourrir et réchauffer les soldats; mais le général est inquiet car le fort de Bard qui ferme la vallée sur le versant opposé, semble imprenable. Pourtant les Français en viendront finalement à bout par la ruse, et l’armée s’augmentera de 5 000 hommes venus du Petit Saint-Bernard et de 4 000 autres ayant franchit le Mont-Cenis, pendant que le corps de Moncey dévalait le Saint Gothard sur Milan, où Bonaparte vainqueur, entrera le 2 juin 1800.

    Le 25 Floréal an VIII, il écrira aux deux autres consuls: «nous luttons contre la glace, la neige, les tourmentes et les avalanches; le Saint-Bernard nous oppose quelques obstacles, étonné de voir tant de monde le franchir, mais dans trois jours, toute l’armée sera en Italie !»

    Tous ses plans se réalisèrent et pour célébrer cet exploit, David exécutera le fameux tableau qui le montre en majesté au sommet du col.


    199,00 €

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  • Bataille des 3 Empereurs

    La Bataille des 3 Empereurs

    Deux princes puissants s’étaient réunis contre Napoléon avec des forces considérables; l’Empereur d’Autriche, François II et le Tsar de toutes les Russies, Alexandre 1er, avaient formé la 3ème coalition avec la complicité de la Prusse et de la Suède, et le financement de l’or Anglais. Mais le génie de Napoléon et l’extraordinaire vaillance des soldats français annulèrent tous les espoirs de ces monarques de renverser notre jeune Empire.
    Le 1er décembre 1805, après avoir organisé les plus savantes dispositions de ses troupes et donné des ordres précis à tous les corps de la Grande Armée pour attaquer l’ennemi le lendemain, le plus grand capitaine de tous les temps, Napoléon Bonaparte, s’assit tranquillement au milieu des feux de bivouac de ses grognards et s’endormit profondément.
    Le 2 décembre 1805, anniversaire de son sacre, l’Empereur Napoléon remporta une victoire à jamais mémorable, où ses soldats culbutèrent les Austro-Russes en chantant « on va leur percer le flanc, rantanplan tirelire en plan, que nous allons rire ! ».
    Le fameux soleil d’Austerlitz brilla sur le plus éclatant des succès militaires de ce général en chef de 36 ans en une prodigieuse bataille, unique en son genre, au caractère presque surnaturel où le dieu de la guerre récompensa le dévouement presque fanatique au maître et l’ardeur enthousiaste des Français face à la morgue, l’orgueil et le mépris aristocratique des Russes et des Autrichiens.

    Les Etains du Prince ont voulu célébrer cet événement grandiose en représentant le Général Rapp au soir de la bataille (il venait de faire prisonnier le prince REPNINE qu’il conduisait à Napoléon) accompagné d’un mameluk présentant au glorieux vainqueur les drapeaux autrichiens et russes arrachés à l’ennemi pendant les combats dont l’ensemble portera désormais le nom de « bataille des trois Empereurs ».

    496,00 €
  • Ratisbonne

    La blessure de Ratisbonne


    Un soldat comme un autre...

    Le général Bonaparte avait bénéficié d'une chance insolente lors des différents attentats auxquels il avait échappé; ses adversaires de tout bord avaient fini par croire à une espèce d'invulnérabilité surnaturelle.
    Il n'en fut pas de même au cours des nombreuses campagnes qu'il dirigea.

    Le 23 avril 1809, il fut atteint à Ratisbonne par un projectile autrichien qui le touche au coup de pied.

    "Ce ne peut être, dit calmement Napoléon qu'un Tyrolien, pour m'avoir ajusté de si loin. Ces gens là sont très adroits !"

    Yvan, son chirurgien personnel, pansa la plaie qui n'était pas très profonde mais extrêmement douloureuse.

    Malgré la souffrance due à l'impact, il remonta immédiatement à cheval et partit au galop sur le front des troupes qui l'acclamèrent.

    221,00 €

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  • Canon de Montereau

    Le CANON de MONTEREAU
    L’Empereur pointe lui-même son artillerie

    Pendant la campagne de France, Napoléon, retrouvant les bottes de 93, organise sa petite armée, de telle sorte, qu’elle bat alternativement les deux colonnes principales de l’ennemi, les Prussiens dans la vallée de la Marne, et les Austro-Russes dans celui de la Seine.
    Il est partout, en tête de ses soldats, échappant de peu aux cosaques. Le 18 février 1814, lors de l’attaque du pont de Montereau, il ne résiste pas au plaisir de retrouver son ancien métier d’artilleur et il pointe lui-même une pièce de 12, de l’artillerie à cheval. Aux soldats qui l’entourent, il déclare : ²Allez mes amis, ne craignez rien, le boulet qui doit me tuer n’est pas encore fondu !². L’histoire, racontée par des témoins oculaires n’est pas toujours objective, et l’on ne peut se fier aux récits de combattants, n’ayant eu des événements qu’une vision partielle, et souvent par ouï-dire. Ainsi, Napoléon pointant lui-même une pièce de canon est incontestablement un épisode de la campagne de France, mais, il n’en demeure pas moins, que le lieu de la scène est incertain. Une gravure d’époque visible au musée Carnavalet, montre l’empereur pointant un canon, en utilisant la vis de réglage (mécanisme qu’il connaissait fort bien) au centre d’une murette démolie pour y installer la batterie. Mais un bas-relief qu’on peut voir à Montereau de nos jours, explique que le feu des artilleurs ne partait point des rives de l’Yonne, face au pont si âprement attaqué par des dragons venus d’Espagne et la cavalerie de la garde Impériale, mais bien des terrasses du château de Surville où l’état-major avait installé une concentration de 60 canons prenant en file les Wurtembergeois qui chargeaient courageusement à la baïonnette.
    Les pièces mises en batterie appartenaient au corps de l’artillerie à cheval de la garde. Les troupes de Schwarzenberg se sont établies solidement sur les coteaux qui dominent le confluent de la Seine et de l’Yonne. Le maréchal Victor reçoit l’ordre à 2 heures du matin d’attaquer sur les deux rives, mais à midi, il n’a pas encore obtenu de résultats décisifs. Napoléon, déçu par la mollesse de son subordonné le destitue de son commandement et donne son corps d’armée au général Gérard.
    Le duc de Bellune, mortifié d’avoir abandonné trois pièces de canon à l’ennemi, reste néanmoins au milieu des soldats qu’il n’avait plus le droit de commander. Il monta au château de Surville pour se plaindre du sort qui lui était fait : il avait appris le soir même, la mort de son gendre, le général Chataux, tué à l’ennemi ; il rappela à l’Empereur les souvenirs d’Italie et au comble de l’émotion, les larmes l’empêchèrent de poursuivre... se remettant, il dit alors qu’il allait prendre un fusil et se battre comme simple grenadier, revenant à son ancien métier. Napoléon se radoucit ; ²je ne peux vous rendre votre corps d’armée, puisque je l’ai donné à Gérard, mais prenez le commandement de deux divisions de la garde, et qu’il ne soit plus question de rien entre nous ².
    Toujours amateur de belles formules destinées à relancer l’enthousiasme du soldat, après avoir lui-même pointé le canon, l’Empereur déclare : ² l’ennemi fait de vains efforts pour démonter nos batteries, ses boulets sifflent sur le plateau de Surville comme les vents déchaînés ². Son entourage craint pour sa vie, car il est trop exposé aux coups de l’ennemi, toutes les vitres du château volent en éclats : impassible, il ordonne au général Pajol de faire charger Delort ; celui-ci, conscient du peu d’expérience de ses cavaliers s’écria : ² Je crois en vérité, qu’on perd la tête en me faisant charger avec de la cavalerie pareille ! ². Pourtant, derrière l’affût de sa pièce de 12, le général en chef eut le plaisir de voir de jeunes recrues sans instruction militaire, culbuter les bataillons Wurtembergeois, ramenés dans le plus grand désordre dans les rues de Montereau, où les habitants, exaspérés par les pillages et les viols, les fusillaient à travers les soupiraux des caves et du haut des toits de la ville.

    168,00 €
  • L'Empereur et les Cosaques

    L'Empereur et les Cosaques

    Napoléon aimait à se rendre compte par lui-même de la situation des armées en présence, et préférait observer en personne les mouvements de l’ennemi, plutôt que d’écouter des rapports souvent incomplets. Cette habitude de général perfectionniste l’amenait à se trouver fort en avant de ses lignes, avec une très faible escorte.
    Nous avons choisi la veillée du 2 décembre 1805 (ou plutôt, le matin d’Austerlitz) car cet épisode fut le plus célèbre, et eut de grandes conséquences sur le comportement des braves qui allaient gagner la plus glorieuse bataille de toute l’histoire militaire moderne.

    2 décembre 1805, deux heures du matin … Le général Savary réveille Napoléon : on entend des coups de feu à l’extrême droite de la ligne, là où devra avoir lieu demain le grand choc de notre aile droite contre les Russes. L’Empereur saute à cheval immédiatement : « qu’on aille me chercher Soult, il nous faut approcher au plus près des camps ennemis, personne n’est foutu de m’en donner les limites avec précision ! »

    Le Grand Ecuyer ajoute, à la petite reconnaissance, le chirurgien Yvan, prêt à secourir l’Empereur en cas de blessure, et pour plus de sûreté, un piquet de douze chasseurs du peloton d’escorte, bientôt rejoints par le maréchal Soult accompagné de deux aides de camp. On dévale la butte de Girzikowitz ; le sol est jonché de soldats endormis. L’Empereur, ébloui par le spectacle grandiose des feux des deux armées, s’aventure, comme hypnotisé entre les deux lignes : c’est alors qu’il donne dans un avant-poste de cosaques, qui se jettent sur lui aussitôt ; une charge rapide des chasseurs à cheval du piquet d’escorte, les met en fuite, mais tout le monde a eu très peur… très pâle, le Maître subit le reproche muet de ses compagnons, met pied à terre, et remet l’épée au fourreau. C’est à cet instant, que butant dans une souche, il se fait éclairer par la torche de paille d’un grenadier du 4ème de ligne qui s’appelait Archer ; tous les soldats alentours, reconnaissant leur Empereur font de même, et bientôt toute l’armée sera illuminée de milliers de torches, comme pour une fête magnifique et un hommage au chef adoré. Les Russes croient tout d’abord à une attaque nocturne, en entendant les cris de « Vive l’Empereur ». Puis sur le rapport des cosaques qui ont assailli Napoléon, l’Etat-Major d’Alexandre conclut que les Français brûlent leurs camps et battent en retraite en refusant le combat.

    Napoléon avait failli être pris, ou tué par les Cosaques, mais cette circonstance dangereuse, avait été le début d’une extraordinaire manifestation d’enthousiasme, qui eut le double avantage de galvaniser nos troupes d’une part, et d’induire en erreur les observateurs ennemis d’autre part.


    289,00 €

    Produit non disponible

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  • Waterloo

    Waterloo; la dernière charge

    18 juin 1815, anniversaire de Marengo. Napoléon pense, une fois de plus, avoir raison de la coalition qui s’est montée contre lui. N’a-t-il pas été tant de fois vainqueur ? N’a-t-il pas forgé le plus bel instrument de guerre de tous les temps ?
    18 juin 1815...
    Le 16, il a mis en déroute l’armée Prussienne à Ligny.
    Les Anglais, épouvantés, ne songent qu’à réembarquer.

    Nous sommes à l’aile gauche du dispositif français; la division Jérôme Bonaparte marche sur le château de Hougoumont tenu par les Anglais. Nous voyons un cuirassier du 8ème Régiment de la division Kellermann, s’emparer du drapeau du 2ème bataillon du 69ème Régiment de ligne britannique, au sein d’une furieuse mêlée.
    Au premier de la pièce représentée par les Etains du Prince, le porte-aigle du 14ème Régiment de dragons se fraye une passage à coups de sabre, au milieu des fantassins ennemis, au cours d’une des fameuses charges qui eurent lieu à Waterloo, sous la conduite du chef le plus brave de toute l’armée, la Maréchal Ney.
    Malgré le courage de nos soldats et l’excellence de ses chefs de corps, la bataille longuement indécise, tourna à l’avantage des Anglo-Prussiens. Grouchy, engagé trop tard, ne put jeter la totalité de ses forces dans le combat, et la garde, héroïque, formée en carré, dut finalement reculer.
    Ainsi s’écrivait la dernière page de l’épopée, page sanglante, certes, mais combien glorieuse !
    L’armée Impériale cédait devant le nombre, mais ne déméritait à aucun moment.

    440,00 €

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