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  • Le Mémorial de Las Cases

    Au congrès de Vienne, les représentants des nations européennes ont été échaudés par la fuite de l’île d’Elbe. Ils confient la surveillance de l’ex-Empereur aux Anglais qui auront cette phrase singulière : « Napoléon ne pourra plus nuire au repos du Monde »
    Napoléon est vaincu, il sait qu’il ne pourra revenir en arrière et prépare donc sa légende pour survivre à travers les siècles. C’est pourquoi Les Etains du Prince vous présentent aujourd’hui le Mémorial, une pièce avec Gourgaud, Montholon et Las Cases qui illustre la volonté de Napoléon de s’inscrire dans l’Histoire.

    464,00 €
  • Les Frères d'Armes

    Les Freres d'armes

    Napoléon, pourtant très avant-gardiste, a toujours dénigré la médecine militaire. Selon lui, les médecins de guerre risquaient sur le champ de bataille « de gêner les mouvements de son impériale armée ». C’est ainsi que durant les années 1805 à 1815, le tiers des soldats de Napoléon mouraient, non pas sous les coups de l’ennemi mais à cause de blessures qui ne pouvaient être soignées directement. La plus grande partie des blessés étaient abandonnés sur le champ de bataille. Les blessés légers étaient transportés avec les moyens du bord, comme l’illustre la figurine des Étains du Prince.

    Le Baron Pierre-François Percy, témoin au jour le jour des difficiles conditions de vie durant les campagnes militaires de la Grande Armée, a convaincu Napoléon de l’importance de la médecine militaire et du transport des blessés. C’est ainsi que naîtra la Wurst, ancêtre de l’ambulance, et aussi une pièce de la collection Etains du Prince.

    289,90 €
  • Napoléon et le code civil

    Napoléon présente le code civil à ses ministres dans son bureau de la Malmaison

    « Ma vraie gloire n’est pas d’avoir gagné quarante batailles ; Waterloo effacera le souvenir de tant de victoires ; ce que rien n’effacera, ce qui vivra éternellement, c’est mon Code Civil ».
    Napoléon Bonaparte

    Le 30 Ventôse an XII (21 mars 1804), Napoléon fit adopter par le conseil d’Etat les 36 articles du Code Civil. Connu aussi sous le nom de «Code Napoléon», nombre de ses textes sont encore en vigueur aujourd’hui.
    Sous l’Ancien Régime, le droit Romain et le droit Canon constituaient les seules bases de la juridiction; en 1790, la Constituante rédigea un projet de code de lois civiles «simples, claires et appropriées à la Constitution». Cette proposition n’eut pas de suite;
    à partir de 1800, Cambacérès reprit l’étude d’un Code Civil, aidé de quatre juristes qualifiés:
    Tronchet, Portalis, Bigot de Préameneu et Maleville.
    Le Général Bonaparte présida 57 des 107 séances du Conseil d’Etat sur le sujet, traitant «des personnes, des biens et des différentes modifications de la propriété», traduisant ainsi l’évolution libérale et individualiste de la société française post-révolutionnaire, ce qui explique son rayonnement au-delà de nos frontières. En 1960, plus de 70 états avait modelé leurs propres lois sur le code Napoléon.
    Napoléon a donc réussi à créer, un siècle et demi avant la signature du Traité de Rome
    (1957) instaurant la Communauté Economique Européenne et presque deux siècles avant la signature du Traité de Maastricht (1992), instaurant l’Union Européenne politique, ce que Victor Hugo suggérait déjà en employant le terme « Etats Unis d’Europe ». Napoléon, par sa volonté de domination unificatrice, notamment en ce qui concerne le droit, a construit l’Europe du Code Civil, l’Europe Napoléonienne. Ce Code Civil va être le ciment d’une Europe nouvelle qui se dessine sous l’effet du blocus continental.
    Les Etains du Prince illustrent par cette scène qui se déroule dans l’univers de travail de Napoléon, l’évènement historique que constitue la naissance du code civil. Ils restituent fidèlement le fauteuil et le bureau en acajou et bronze doré, oeuvres des frères Jacob, ébénistes favoris de l’Empire.
    Le Premier Consul présente ce texte majeur à ses fidèles conseillers, le ministre de la police, Fouché, duc d’Otrante, juste rentré en grâce et Talleyrand, grand Chambellan, ministre des relations extérieures.
    Le Code Civil, définitif et désormais célèbre volume rouge, figure sur le superbe meuble qu’on peut encore admirer au Musée du Souvenir napoléonien de Rueil-Malmaison.

    240,90 €
  • la Bataille de Borodino (Moskova)

    La bataille de Borodino ou bataille de Moskowa

    Borodino est un village situé en Russie à moins de 150 km de Moscou, où passe le fleuve Moskowa.

    C’est ici que se tint une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie, le 7 septembre 1812.

    Elle opposa l’armée de Napoléon aux armées russes dirigées par Koutouzov.
    260 000 hommes, 50 000 cavaliers s’affrontèrent durant plus de 15 heures.
    Ce combat fut terrible en pertes humaines puisque on estime à plus de 100 000 le nombre de victimes.
    Les Français poursuivent les Russes jusqu’aux portes de Moscou qu’ils envahissent le 14 septembre.

    Cependant les forces de Koutouzov et réussiront à «bouter» les Français hors de Moscou le 19 octobre.
    Jour où débutera le retour, bientôt catastrophique de la Grande Armée.

    241,50 €
  • Napoléon étudiant une carte

    Cette scène, représentée par les Etains du Prince, s’inspire d’une œuvre réalisée en bronze patiné, par Antoine Mouton (1765-1835).

    Ce sculpteur a notamment collaboré sous l’Empire à quelques uns des grands chantiers architecturaux parisiens, de l’Arc de Triomphe du Carrousel à la colonne Vendôme.
    Cette sculpture en bronze est aujourd’hui visible au Musée national de la Malmaison au château de Fontainebleau.

    Napoléon dictait avec vigueur, harassant le secrétaire chargé de prendre ses propos en note. Le rythme oratoire de Napoléon est tel qu’il n’est pas loin de faire penser à une charge de cavalerie.

    Le Mameluck Ali confirme cette impression :
    « L’Empereur avait une imagination extraordinaire et une mémoire des plus heureuses. Il pouvait dicter plusieurs heures de suite sans désemparer… Il disait souvent qu’il était capable de tuer six secrétaires sous sa dictée, quoiqu’ils écrivissent de la manière la plus abrégée, avaient toujours une ou deux phrases en arrière… »
    Lorsque la lettre est transcrite, le travail du secrétaire n’est pas terminé. Il lui faut la mettre au propre. C’est l’occasion de vérifier l’orthographe des noms car l’Empereur avait tendance à les massacrer… Il dictait « Smolensk » pour « Salamanque », « Hysope » pour « Osopo »… etc.

    Une fois, les lettres relues et corrigées, les secrétaires devaient conserver une trace et donc dresser la minute qui sera insérée dans les archives de la Secrétairerie d’Etat impériale.


    203,40 €
  • Napoléon sur le trône du Sacre

    Fouché, toujours très lié aux jacobins, s’était opposé au consulat à vie, mais changeant brusquement de bord, invita Bonaparte à « achever son ouvrage, en le rendant immortel comme sa gloire ! » le 3 mai 1804, une motion fut adoptée par le Tribunat qui déclarait Napoléon empereur avec une succession héréditaire dans sa famille.
    Celui-ci pensa immédiatement à une cérémonie grandiose qui verrait son couronnement et celui de son épouse Joséphine, avec un faste jamais égalé dans les sacres des rois qui l’avaient précédé à la tête de la France. Pour que cet événement approche du sublime, on souhaitera fermement la présence du pape Pie VII, et le 20 septembre 1804, on reçoit la bonne nouvelle : le Pape viendra !
    Cambacérès fraîchement nommé archichancelier, donne à Napoléon, pour la première fois le titre de «sire» et «majesté»
    Frochot, préfet de la Seine fait repaver les rues, réparer les ponts et augmente le nombre de trottoirs. Les architectes Percier et Fontaine font démolir les masures qui entourent Notre-Dame et les abords de l’Hôtel-Dieu. La vieille église gothique reçoit devant son portail un immense arc de triomphe portant les armes de Napoléon. Dans la nuit du 1er au 2 décembre 1804, Paris n’a pas fermé l’œil, car les artilleurs de la Garde n’ont cessé de tirer salves sur salves.
    L’empereur arrive enfin, peu après dix heures, dans un carrosse à sept places, tracté par un équipage de huit chevaux richement caparaçonnés, escorté par huit cents cavaliers caracolant au côté des treize berlines du cortège.
    Napoléon prend place enfin sur son trône, étreignant de sa main droite le sceptre d’or et dans le gauche la main de justice, enveloppé dans un manteau de velours pourpre semé d’abeilles d’or, brodé de branches d’olivier, de chêne et de laurier entourant la lettre N. La doublure, la bordure et l’épitoge sur laquelle repose le grand collier de l’ordre de la légion d’honneur, sont en hermine. C’est dans cette gloire, cette magnificence inconnue jusqu’à ce jour que les Etains du Prince ont voulu vous présenter le plus célèbre personnage de notre histoire, Napoléon 1er, empereur des Français et roi d’Italie, dans une attitude majestueuse, au cours de la cérémonie la plus extraordinaire de sa carrière, le sacre !

    Cette oeuvre a été réalisée par nos modélistes à une échelle double de l'habituelle ce qui leur a permis de mieux exprimer les détails vestimentaires. Le personnage de Napoléon mesure plus de 17 cm de hauteur pour une masse de 2Kg d'étain. Cette scène fait un poids total de 2.7Kg.

     

     

    722,70 €
  • Remise Légion d'Honneur

    LA LEGION D’HONNEUR

    Contrairement à ce que pensent la plupart des Français, la légion d’honneur instaurée, non par l’empereur Napoléon, mais par Napoléon Bonaparte Premier Consul, n’est pas tout à fait un ordre de chevalerie, ni une décoration.
    Elle ressemble certes aux décorations de l’ancien régime, ne serait-ce que par la couleur du ruban, rouge écarlate pour l’ordre royal et militaire de Saint-Louis.
    Le 22 floréal au X (19 mai 1802) la légion d’honneur, qui est probablement la décoration la plus célèbre, aussi bien en France qu’à l’étranger, est destinée à récompenser le courage des militaires, aussi bien que les services et les vertus civiles.
    La fameuse étoile à cinq branches ne fut adoptée qu’en 1804, sous l’Empire. Les premières remises aux titulaires eurent lieu le 15 juillet de cette année aux Invalides à Paris pour les civils, et au camp de Boulogne pour les militaires le 16 août.
    Classés néanmoins en cinq catégories : chevalier, officier, commandant (aujourd’hui commandeur) qui sont des grades, puis grand-officier et grand Aigle (aujourd’hui Grand-Croix) qui sont des dignités.
    Il était pourtant clair que Napoléon voulait créer une nouvelle noblesse, mais à la différence de celle de l’ancien régime, celle-ci serait basée uniquement sur les mérites personnels, le courage, le travail, la fidélité et l’amour de la patrie. Les hommes qui arboraient l’étoile à cinq rayons doubles, émaillée de blanc, surmontée d’une couronne de chêne et de laurier, appendue à un ruban moiré de couleur feu, vont en quelque sorte évoluer dans un parti unique, où ils vont pouvoir parler librement, à l’échelon d’une cohorte locale, de camarade à camarade, avec un ministre ou un maréchal de France.
    Les Etains du Prince ont voulu illustrer cet événement en créant une scènette, d’après le tableau de Jean-Baptiste Debret (musée historique de Versailles), où l’on voit l’Empereur, dans la chapelle des Invalides, remettre à un vieux soldat mutilé, la croix des braves.
    La légion d’honneur, après quelques vicissitudes reste encore de nos jours la récompense suprême des meilleurs de notre société, des parangons de nos vertus civiques.

    354,00 €
  • Abdication de Napoleon

    Empereur à Fontainebleau

    Ce personnage de l’Empereur assis est inspiré d’une peinture (1845) de Paul Delaroche.

    Elle représente Napoléon dans son bureau de Fontainebleau le 31 mars 1814, peu avant son abdication. Ventre rebondi, traits grossis, costume négligé, regard farouche, il refusait cette dernière mais ses maréchaux la lui recommandaient.

    Un conférence solennelle eut lieu au Château de Fontainebleau le 4 avril 1814.
    Le maréchal Ney adressa à l'Empereur ces paroles:
    «Sire, Votre Majesté nous a toujours répété que ce n'était point le trône qu'elle avait en vue, mais le bonheur de la France. Votre Majesté peut aujourd'hui s'illustrer et devenir plus grande qu'elle ne fut jamais. L'ennemi a pénétré dans sa capitale. La France, fatiguée de guerres, a reçu les Alliés comme des libérateurs. Les Alliés refusent de traiter avec Votre Majesté. Cédez la couronne à votre fils, Sire, et la France est sauvée.»
    L'Empereur répondit : «Puisque ce sont mes maréchaux et les hommes sur lesquels je puis le plus compter, qui me le demandent, j'y souscris. Je ferai plus encore...»
    A ces mots, le duc de Vicence s'écria que Napoléon, par cette action, allait encore grandir aux yeux du monde, et il écrivit à la hâte l'acte d'abdication, ainsi conçu:
    J'abdique en faveur de mon fils, roi de Rome, l'impératrice régente.
    Puis l'Empereur signa.

    287,80 €
  • Le Grognard

    « Ils grognaient et le suivaient toujours… »

    « Ils sentaient le feu et la poudre » écrivait Chateaubriand…ces vieux briscards avaient un culte passionné pour Napoléon qui disait « je passe pour un homme terrible dans les salons, mais nullement parmi les soldats ».

    En effet l’Empereur avait pour ses soldats une sorte de tendresse paternelle. Il vivait au milieu de sa troupe, mangeait souvent avec ses hommes ;

    Et ses soldats lui rendaient bien cette affection, allant parfois jusqu’à l’idolâtrie. Napoléon à Sainte-Hélène confiera à Las Cases « ils avaient l’instinct de la vérité et de la sympathie, ils me savaient leur protecteur, au besoin leur vengeur ! »

    Bien sûr toutes les marches forcées, les bivouacs en plein air, les manœuvres parfois incompréhensibles, le ravitaillement problématique, voire inexistant, faisaient que ces braves à trois poils se mettent à ronchonner, ce qui leur valut le surnom fameux de « grognards ». Mais ces hommes marchaient toujours derrière leurs aigles sacrées, prêts à « manger la terre », agitant la peau de leur front pour faire descendre leur bonnet d’ourson sur leurs yeux ; leur regard terrible et le mépris de la rage, à travers leurs moustaches, laissaient voir leurs dents comme des tigres, et provoquaient chez l’ennemi une frayeur indicible ; et quand ils maniaient dans un mouvement de fureur, leurs baïonnettes pointées, et le sabre-briquet prêt à jaillir de son fourreau, ils faisaient trembler l’adversaire et l’apeurer jusqu’à la débandade.

    Les grognards, à qui l’on demandait à Ulm un surcroît d’efforts pour parfaire la victoire, murmuraient, pensant qu’on abusait de leur fidélité ; Napoléon répondit à leurs commandants d’unité : « ils ont raison, mais c’est pour épargner leur sang que je leur fais éprouver tant de fatigues » Dès lors, les fusiliers, les grenadiers et les voltigeurs subjugués, repartent aussitôt au combat, pénétrés d’admiration pour un chef qui se soucie autant de leur vie.

    Et à la fin de l’épopée le 20 avril 1814, lorsqu’il monte à Fontainebleau, dans la berline qui l’emmène en exil, tous ces vieux soldats pleurent à l’idée de perdre leur Dieu des batailles. Celui-ci, ému aux larmes, embrasse leur général et leur drapeau ; « officiers et soldats qui m’êtes restés fidèles jusqu’au bout, recevez mes remerciements ; je ne puis vous embrasser tous, mais que les baisers que je donne à votre Aigle, retentissent dans la postérité ; adieu, mes enfants, adieu ! »

    Ces grognards, nous les reverrons plus tard encore une fois, éternellement fidèles, héroîques au soir de Waterloo "La garde meurt, mais ne se rend pas".

    LES ETAINS DU PRINCE ont représenté ce militaire à une échelle double de l'habituelle afin que nos modélistes puissent mieux exprimer les détails.

    Hauteur du personnage: 21 cm

    354,00 €
  • Empereur en voyage

    A votre santé, mon Empereur ...

    On ne peut pas dire que Napoléon ait été un fin gastronome.

    A son réveil, Constant, son valet de chambre lui servait une tasse de thé ou de feuilles d’oranger.
    Vers une heure, il prenait son repas seul dans son salon sur un petit guéridon d’acajou.
    Dunan son maître d’hôtel raconte qu’il mangeait très rapidement, trempant son pain dans la sauce, prenant les morceaux avec les doigts et se tachait abondamment.
    Il avalait aussi bien l’entremets avant les hors d’œuvre et souvent, il commençait par le rôti.
    Il aimait les côtelettes, les lentilles, les haricots, le mouton grillé, mais son plat préféré était le poulet Marengo, avec des tomates et des pâtes à l’italienne.
    Il était remarquablement sobre et ne buvait qu’un peu de Chambertin coupé d’eau.
    A la fin de ce rapide repas, il prenait une tasse de café.

    En campagne, il mangeait très vite et il aimait partager l’ordinaire de ses soldats dans la plus grande simplicité, comme le montre notre scénette, à la fortune du pot.


    287,80 €
  • Famille Impériale

    Napoléon, Marie Louise et le roi de Rome

    Autant les tableaux témoignant des grands événements du règne de Napoléon sont nombreux, autant les tableaux contemporains le représentant dans l’intimité sont rares.

    C’est sans doute qu’un homme sacré, un homme providentiel comme lui, le Grand Homme qu’il était, ne pouvait s’abaisser à avoir une vie privée.

    Pourtant, si dans la réalité Napoléon n’eut en effet guère de loisirs à consacrer à sa vie privée, un élément demeurait en suspens : l’avenir de la dynastie.
    L’impératrice Joséphine devenue stérile, il fallait pourtant un héritier à l’Empereur.
    Les tableaux de Ducis et de Pauline Auzou interviennent donc dans une sorte de propagande montrant tous les espoirs placés par les Français dans l’avenir de Napoléon.
    En ce sens, ils sont plus que de simples scènes d’intimité, comme celle que représente Menjaud.

    241,70 €
  • Napoléon couronne Joséphine

    Napoléon couronne Joséphine


    C’est un peu la stupéfaction quand Napoléon s’empare de la couronne pour se la mettre sur la tête lui-même, contrairement à tous les usages… Comme Charlemagne l’avait fait lui-même.
    Il couronne ensuite Joséphine avec délectation.

    Cette couronne est dorée à l’or fin et émaillée selon les couleurs d’origine.

    Le tapis recréé est en velours rouge et sérigraphié d’or.


    207,00 €
  • Charge d'EYLAU

    Napoléon se présente devant l'ennemi le 7 février 1807.

    La ville est reconquise rue par rue, maison par maison. Les fantassins russes se sacrifient pour permettre à leurs artilleurs de se replier.
    Le lendemain, seul le cimetière d'Eylau est encore sous la main russo-prussienne. L'Empereur envoie la division du maréchal Augereau, qui encercle le périmètre. Soudain, une tempête de neige éclate, et les pauvres français, aveuglés par les bourrasques, se font décimer par la mitraille russe. L'étau se referme, et les soldats d'Augereau sont obligés de battre en retraite. A quelques kilomètres de là, le reste de l'armée assiste à la mort de leur frères d'armes, impuissants et tristes.

    Le brouillard se lève enfin, et Napoléon joue ses dernières cartes. Il crie à Murat : "Nous laisseras-tu dévorer par ces gens-là ?".
    Le fier cavalier ne lui répondit pas, et après concertation avec le général Savary qui a remplacé Lannes blessé, réunit tous les cavaliers disponibles. Pas moins de quatre-vingts escadrons font trembler le sol, plus de 8 000 cavaliers ébranlent la ville ! C'est d'ailleurs la plus puissante charge de cavalerie de l'Histoire.
    Les ennemis sont écrasés, et battent en retraite. Mais la situation n'est pas finie pour autant : Bennigsen fait donner la Garde Russe et attaque celle de Napoléon. Les cavaliers impériaux, déjà épuisés par la charge folle qu'ils viennent d'effectuer, n'entendent pas les appels incessants de l'infanterie française.
    Soudain, on attend au Nord le canon tonner. C'est le maréchal Ney, qui a parcouru avec ses hommes 79 kilomètres la veille, qui est à présent sur le champs de bataille. Bennigsen donne l'ordre de la retraite.
    Il s'enfuit à l'aube du 9 février 1807, laissant derrière 20 000 morts et disparus.
    Napoléon, malgré tout vainqueur, a perdu 12 000 hommes, dont huit généraux.
    Augereau est blessé durement, et sans l'intervention spéciale du chirurgien Larrey, il serait probablement décédé, suite à ses blessures.

    230,00 €