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  • Soldat Artillerie à cheval

    Les artilleurs à cheval se déplacent sur leur monture, ce qui leur permet de suivre la cavalerie.

    Les artilleurs à cheval portent un uniforme qui rappelle celui des hussards. L'habit est de couleur bleu foncé avec collet de la couleur de fond et liséré de rouge. Les retroussis, ornés d'une grenade bleue, et les parements, en pointe, sont rouges. Les artilleurs à cheval ont droit aux épaulettes rouges, signe distinctif des troupes d'élite. En guise de gilet, les artilleurs à cheval ont adopté le "dolman" des hussards; de couleur bleu, il est à trois rangées de boutons. La culotte, ajustée, également bleu foncé, est ornée de noeuds hongrois rouges.

    Les artilleurs à cheval sont coiffés d'un shako; certains officiers ainsi que les trompettes sont dotés du "colback" (sorte de grand bonnet à poil) à flamme rouge et plumet écarlate.



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  • Soldat Grenadier à pied

    Grenadier à pied

    Constitués des plus grands et des plus courageux éléments d'un bataillon, les compagnies de Grenadiers sont les unités d'élite de l'infanterie de ligne.

    Intégrer leur rang doit être le rêve de chaque fantassin, car les grenadiers sont des soldats privilègiés, bien nourris et mieux payés que les autres. Ceux qui ont la chance de devenir Grenadier sont généralement très fier de leur poste et regardent de haut les autres soldats.
    Beaucoup de Grenadiers Français sont obstinés et d'un tempérament assez rebelle. Pour la plupart, ils éprouvent de la fierté à porter le bonnet à poils qui à logtemps été un accessoire obligatoire de leur uniforme. Les Grenadiers Français ont toujour justifié leur exellente réputation de combattants invincibles et inffatigable faisant preuve d'un courage à toute épreuve lors des charges à la baïonette. Les historiens décrivent de nombreux assauts durant lesquels les Grenadiers Français ont mis en déroute l'ennemi en les chargeant simplement de leur baïonnette.
    Ils sont armés d'un mousquet modèle 1777, d'un sabre-briquet et d'une baïonnette.

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  • Soldat Capitaine de Chevau-léger

    Chevau-Légers

    Lors de son entrée dans Varsovie en décembre 1806, Napoléon est escorté par une garde de nobles polonais. Désireux de renforcer ses liens avec ces élites, l'Empereur crée sur ce modèle un régiment de chevau-légers polonais au sein de sa Garde (1807).
    Un 2ème régiment est créé en 1810, composé de Hollandais, puis un 3ème en 1812.

    A l'image des uhlans autrichiens, les chevaux-légers de la Garde sont dotés de lances en 1809, en plus des pistolets, du mousqueton et du sabre de cavalerie légère. Vêtus à la polonaise, ils portent le kurtka leu de roi ou écarlate et la très caractéristique coiffure carrée, la czapska.

    Le 1er régiment se couvre de gloire lors d'une charge mémorable en Espagne à Somosierra, le 30 novembre 1808 où un escadron de 150 hommes met en déroute 8500 espagnols.
    Il s'illustre encore à Wagram (5-6 juillet 1809), mettant à mal 4 régiments de cavalerie et prenant 45 canons.

    Dans les moments difficiles, les polonais demeurent fidèles à l'Empereur. Ils combattent pendant la campagne de France à Vauchamps et Montereau les 14 et 18 février 1814.
    Après la première abdication, les derniers fidèles accompagnent Napoléon à l'île d'Elbe où ils forment l'Escadron Napoléon.
    Le 18 juin 1815, ils chargent une dernière fois dans la plaine de Waterloo.

     

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  • Soldat Trompette du 4e Régiment de Cuirassiers

    Soldat Trompette de 4ème Régiment de Cuirassiers

    En 1803, Bonaparte réorganise la cavalerie.
    Les 12 premiers régiments sont dotés d'une cuirasse et forment avec les carabiniers la "grosse" cavalerie. Les cuirassiers chargent sabre au clair au moment décisif pour exploiter les faiblesses du dispositif adverse et briser la ligne ennemie.

    Les régiments se composent de 4 puis de 5 escadrons pour un effectif de 1040 hommes et 1053 chevaux.
    Les cuirassiers portent casque et cuirasse de fer battu avec plastron et dossière. Malgré un poids de près de 8 kg, cette protection reste relative : efficace contre les armes blanches, elle peut néanmoins être traversée par les balles. Ils sont armés du sabre droit, d'une paire de pistolets et d'une carabine que remplace le mousqueton en 1811.

    Combattant dasn toutes les campagnes de l'Empire, ils acquièrent une réputation de grande bravoure. Ils s'illustrent notamment lors de la grande charge d'Eylau le 8 février 1807 au cours de laquelle 58 escadrons de cavalerie entraînés par Murat brisent l'élan de la colonne russe. Le général Espagne qui commanda quelques mois la 3è division de cuirassiers, a dit d'eux:
    "Dans les circonstances les plus difficiles, ils conservaient leurs rangs, bravaient tous les dangers et surmontaient tous les obstacles"

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  • Soldat Dragon en surtout

    Soldat Dragon en surtout

    Fantassins montés à l'origine, les dragons forment depuis le XVIIe siècel, une arme qui se veut intermédiaire entre infanterie et cavalerie. Durant l'Empire, leur usage se rapproche des unités de grosse cavalerie (cuirassiers et carabiniers) et ils perdent en partie ce rôle mixte.

    De 20 régiments sous la Révolution, l'arme - dont Napoléon apprécie le potentiel - est portée à 30 régiments en 1803; la création des lanciers rabaisse ce chiffre à 24 en 1811.
    En 1806, se souvenant des brillantes charges de 1805, Napoléon ajoute à la Garde Impériale un régiment de dragons, les fameux "dragons de l'impératrice".

    A deux reprises (1803 - 1805 puis 1806) on tente de constituer des compagnies de dragons à pied qui, le moment venu, devaient être remontées avec des chevaux pris à l'ennemi. Devant piètres résultats, l'expérience ne fut pas renouvelée.

    Les dragons se distinguent par l'habit de drap vert et le casque de cuivre à cimier garni d'un bandeau de peau de veau marin et surmonté d'une crinière noire. L'armement est adapté à leur style de combat: ils portent le sabre droit pour le combat à cheval et un fusil plus court que celui de l'infanterie pour le combat à pied.

    Les dragons se comportent brillamment durant toutes les campagnes de l'Empire mais c'est en Espagne qu'ils s'illustrent le mieux, notamment à Tudela et Medellin.
    En 1814, le rappel de ces unités pour participer à la campagne de France est considéré par tous comme un réel espoir de victoires.

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  • Soldat Fusiliers Grenadiers

    Le Régiment de Fusilier-Grenadiers de la Garde Impériale est un régiment français des guerres napoléoniennes. Il était integré à la Garde impériale.

     

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  • Soldat Sapeur du Génie de la Garde

    Soldat Sapeur du Génie de la Garde

    C'est par décret du 16 juillet 1810 qu'est créée une compagnie de Sapeurs du Génie de la Garde. Leur rôle est alors d'assurer le service des pompes dans tout les bâtiments impériaux. En campagne,Ils devaient construire, fortifier ou détruire ponts, camps, ou villes

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  • Soldat Voltigeur du Consulat

    Le 3 mars 1804, Napoléon crée dans les régiments d'infanterie légère des compagnies de voltigeurs à raison d'une par bataillon. Ces voltigeurs sont des fantassins entraînés à être rapidement déplacés par des cavaliers.
    Malgré ces directives, les chefs de corps oublient rapidement les vues du gouvernement pour faire des voltigeurs des "petits grenadiers" destinés au service de tirailleurs. D'autre part cette création est une fine manœuvre de Napoléon pour enfin incorporer dans les régiments les hommes de petites tailles, - de 1m54, réformés jusque là pour défaut de taille.

     

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  • Soldat Artillerie à pied

    Sous l'empire, l'artillerie française se décompose en artillerie à pied et artillerie à cheval.
    Les canons sont tractés par des chevaux, mais alors que les servants de l'artillerie à pied marchent à côté de leurs pièces, ceux de l'artillerie à cheval sont montés. Ces unités pouvaient donc suivre les régiments de cavalerie.

     Napoléon, artilleur de formation, ne cessera jamais d'augmenter le potentiel de cette artillerie, sans jamais atteindre le nombre de pièces souhaité.

    Les canonniers de l'Empereur peuvent compter sur la supériorité d'une gamme de canons mis en service sous la Révolution et conçue en 1776 par l'ingénieur Jean-Baptiste Gribeauval.

     

     

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  • Soldat 11ème Régiment de Hussards

    Soldat 11ème Régiment de Hussards

    Organisé sous Louis XIV, le corps des hussards compte jusqu'à 14 régiments sous l'Empire, chacun d'un effectif théorique de 1043 hommes répartis en 4 escadrons.
    L'uniforme chamarré (pelisse et dolman) et la sabretache distinguent ces cavaliers qui au fil de l'Empire entrent dans la légende.

    Leur plus belle page, ils l'écrivent après Iéna-Auerstaedt durant la poursuite de l'armée prussienne. Le 31 octobre 1806, les 700 hussards du général Lasalle réussissent à prendre la ville de Stettin et à faire mettre bas les armes à une garnison de plus de 5000 hommes. L'année suivante, les hussards de Pajol se distinguent lors de la campagne de Pologne à Koenigsberg et à Friedland, puis à Montereau en 1814.

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  • Soldat Officier Mamelucks

    Soldat Officier Mamelucks

    Ils étaient issus des corps d’irréguliers organisés par Bonaparte en Egypte. Un certain nombre d’entre eux se joignirent à l’armée d’Orient rapatriée après la paix d'Amiens. Le chef de brigade Rapp fut chargé de constituer un escadron à deux compagnies qui sera rattaché aux chasseurs à cheval de la Garde.
    L’escadron des mamelucks fut créé par arrêté de vendémiaire an X. L’effectif prévu était de 250 hommes. Pour les cavaliers, l’armement ou pourrait-on dire l’arsenal, était constitué par : un tromblon ou une carabine, deux paires de pistolets dont une de ceinture, un sabre à l’orientale, un poignard, une masse d’arme et une hache. Si ce n’est pour parader au cours de revues, le mameluck n’emportait jamais la totalité de ses armes au combat.

     

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  • Soldat Chevau-léger Polonais

    Soldat Chevau-léger Polonais

    Lors de son entrée dans Varsovie en décembre 1806, Napoléon est escorté par une garde de nobles polonais. Désireux de renforcer ses liens avec ces élites, l'Empereur crée sur ce modèle un régiment de chevau-légers polonais au sein de sa Garde (1807).
    Un 2ème régiment est créé en 1810, composé de Hollandais, puis un 3ème en 1812.

    A l'image des uhlans autrichiens, les chevaux-légers de la Garde sont dotés de lances en 1809, en plus des pistolets, du mousqueton et du sabre de cavalerie légère. Vêtus à la polonaise, ils portent le kurtka leu de roi ou écarlate et la très caractéristique coiffure carrée, la czapska.

    Le 1er régiment se couvre de gloire lors d'une charge mémorable en Espagne à Somosierra, le 30 novembre 1808 où un escadron de 150 hommes met en déroute 8500 espagnols.
    Il s'illustre encore à Wagram (5-6 juillet 1809), mettant à mal 4 régiments de cavalerie et prenant 45 canons.

    Dans les moments difficiles, les polonais demeurent fidèles à l'Empereur. Ils combattent pendant la campagne de France à Vauchamps et Montereau les 14 et 18 février 1814.
    Après la première abdication, les derniers fidèles accompagnent Napoléon à l'île d'Elbe où ils forment l'Escadron Napoléon.
    Le 18 juin 1815, ils chargent une dernière fois dans la plaine de Waterloo.

     

     

     

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