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  • Porte-Drapeaux Bataillon Napoléon

    Sous Napoléon Ier, les drapeaux des régiments avaient souvent une croix blanche cantonnée de rouge, de bleu ou de vert. Les dessins variaient d'un régiment à l'autre. Une première uniformisation des drapeaux régimentaires date de 1804 : carré blanc sur la pointe au centre et triangles alternés bleus et rouges dans les coins, inscriptions dorées au centre. Ils portait le nom d'aigles, par référence à celles imitées de l'Empire romain qui couronnaient la hampe. Le dessin à bandes verticales des pavillons est adopté pour les drapeaux de l'armée de terre en 1812, avec inscriptions dorées sur le blanc.

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  • Porte-Drapeaux Chevau-Légers Lanciers

    Chevau-Légers Lanciers

    Lors de son entrée dans Varsovie en décembre 1806, Napoléon est escorté par une garde de nobles polonais. Désireux de renforcer ses liens avec ces élites, l'Empereur crée sur ce modèle un régiment de chevau-légers polonais au sein de sa Garde (1807).
    Un 2ème régiment est créé en 1810, composé de Hollandais, puis un 3ème en 1812.

    A l'image des uhlans autrichiens, les chevaux-légers de la Garde sont dotés de lances en 1809, en plus des pistolets, du mousqueton et du sabre de cavalerie légère. Vêtus à la polonaise, ils portent le kurtka leu de roi ou écarlate et la très caractéristique coiffure carrée, la czapska.

    Le 1er régiment se couvre de gloire lors d'une charge mémorable en Espagne à Somosierra, le 30 novembre 1808 où un escadron de 150 hommes met en déroute 8500 espagnols.
    Il s'illustre encore à Wagram (5-6 juillet 1809), mettant à mal 4 régiments de cavalerie et prenant 45 canons.

    Dans les moments difficiles, les polonais demeurent fidèles à l'Empereur. Ils combattent pendant la campagne de France à Vauchamps et Montereau les 14 et 18 février 1814.
    Après la première abdication, les derniers fidèles accompagnent Napoléon à l'île d'Elbe où ils forment l'Escadron Napoléon.
    Le 18 juin 1815, ils chargent une dernière fois dans la plaine de Waterloo.


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  • Porte-Drapeaux Dragons

    Porte Drapeau Dragon

    Fantassins montés à l'origine, les dragons forment depuis le XVIIe siècel, une arme qui se veut intermédiaire entre infanterie et cavalerie. Durant l'Empire, leur usage se rapproche des unités de grosse cavalerie (cuirassiers et carabiniers) et ils perdent en partie ce rôle mixte. De 20 régiments sous la Révolution, l'arme - dont Napoléon apprécie le potentiel - est portée à 30 régiments en 1803; la création des lanciers rabaisse ce chiffre à 24 en 1811. En 1806, se souvenant des brillantes charges de 1805, Napoléon ajoute à la Garde Impériale un régiment de dragons, les fameux "dragons de l'impératrice". A deux reprises (1803 - 1805 puis 1806) on tente de constituer des compagnies de dragons à pied qui, le moment venu, devaient être remontées avec des chevaux pris à l'ennemi. Devant piètres résultats, l'expérience ne fut pas renouvelée. Les dragons se distinguent par l'habit de drap vert et le casque de cuivre à cimier garni d'un bandeau de peau de veau marin et surmonté d'une crinière noire. L'armement est adapté à leur style de combat: ils portent le sabre droit pour le combat à cheval et un fusil plus court que celui de l'infanterie pour le combat à pied. Les dragons se comportent brillamment durant toutes les campagnes de l'Empire mais c'est en Espagne qu'ils s'illustrent le mieux, notamment à Tudela et Medellin. En 1814, le rappel de ces unités pour participer à la campagne de France est considéré par tous comme un réel espoir de victoires.

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  • Porte-Drapeaux Garde des Consuls

    La garde des consuls tire son origine des différentes gardes chargées de la sûreté des corps législatif et exécutif créés à partir de 1789. La première garde républicaine apparaît en 1789. La compagnie des gardes du prévôté de l’hôtel sous les ordres de Bailly est destinée à assurer la sûreté des députés. Les députés la nomment garde de l’assemblée nationale.
    Un décret du 10 mai 1791 change ce nom en « gendarmes nationaux ». Un décret du 15 mai l’appelle « Grenadiers gendarmes près la convention ». La garde est destinée à assurer la sécurité de la convention. Dans la pratique, ils sont appelés Garde de la convention. Le 26 octobre 1795, la convention est dissoute. La garde protègera le nouveau corps législatif et sera appelée Garde du corps législatif. Le directoire possède également sa garde appelée Garde constitutionnelle du Directoire, instituée par l’article 166 de la constitution.

    Après le Coup d'État du 18 brumaire, Bonaparte réorganise les deux gardes en une seule appelée Garde des consuls par un arrêté du 7 frimaire an VIII (28 Novembre 1799) par la fusion de la garde du Corps législatif et de la garde du Directoire.

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  • Porte-Drapeaux Artillerie à cheval

    Les artilleurs à cheval se déplacent sur leur monture, ce qui leur permet de suivre la cavalerie.

    Les artilleurs à cheval portent un uniforme qui rappelle celui des hussards. L'habit est de couleur bleu foncé avec collet de la couleur de fond et liséré de rouge. Les retroussis, ornés d'une grenade bleue, et les parements, en pointe, sont rouges. Les artilleurs à cheval ont droit aux épaulettes rouges, signe distinctif des troupes d'élite. En guise de gilet, les artilleurs à cheval ont adopté le "dolman" des hussards; de couleur bleu, il est à trois rangées de boutons. La culotte, ajustée, également bleu foncé, est ornée de noeuds hongrois rouges.

    Les artilleurs à cheval sont coiffés d'un shako; certains officiers ainsi que les trompettes sont dotés du "colback" (sorte de grand bonnet à poil) à flamme rouge et plumet écarlate.

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  • Porte-Drapeaux Mamelucks Fanion

    Ils étaient issus des corps d’irréguliers organisés par Bonaparte en Egypte. Un certain nombre d’entre eux se joignirent à l’armée d’Orient rapatriée après la paix d'Amiens. Le chef de brigade Rapp fut chargé de constituer un escadron à deux compagnies qui sera rattaché aux chasseurs à cheval de la Garde.
    L’escadron des mamelucks fut créé par arrêté de vendémiaire an X. L’effectif prévu était de 250 hommes. Pour les cavaliers, l’armement ou pourrait-on dire l’arsenal, était constitué par : un tromblon ou une carabine, deux paires de pistolets dont une de ceinture, un sabre à l’orientale, un poignard, une masse d’arme et une hache. Si ce n’est pour parader au cours de revues, le mameluck n’emportait jamais la totalité de ses armes au combat.


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  • Porte-Drapeaux Carabiniers

    Chaque bataillon comprend six compagnies dont deux d'élite :

    les carabiniers et les voltigeurs. Les unités du centre sont appelées compagnies de chasseurs. Elles ne doivent pas être confondues avec les chasseurs à pied de la Garde. L'organisation est similaire à l'infanterie de ligne. La différence vestimentaire principale réside dans le plastron qui est bleu foncé dans l'infanterie légère alors qu'il est blanc dans l'infanterie de ligne.

    Les carabiniers correspondent aux grenadiers de la ligne et portent également des épaulettes rouges. La haute taille n'est toutefois pas requise. Vu leur nom, les carabiniers devraient être armés d'une carabine mais ils ont généralement un fusil. Ils sont toutefois choisis parmi les tireurs les plus qualifiés.

     

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  • Porte-Drapeaux Grenadiers

    Constitués des plus grands et des plus courageux éléments d'un bataillon, les compagnies de Grenadiers sont les unités d'élite de l'infanterie de ligne.

    Intégrer leur rang doit être le rêve de chaque fantassin, car les grenadiers sont des soldats privilègiés, bien nourris et mieux payés que les autres. Ceux qui ont la chance de devenir Grenadier sont généralement très fier de leur poste et regardent de haut les autres soldats.
    Beaucoup de Grenadiers Français sont obstinés et d'un tempérament assez rebelle. Pour la plupart, ils éprouvent de la fierté à porter le bonnet à poils qui à logtemps été un accessoire obligatoire de leur uniforme. Les Grenadiers Français ont toujour justifié leur exellente réputation de combattants invincibles et inffatigable faisant preuve d'un courage à toute épreuve lors des charges à la baïonette. Les historiens décrivent de nombreux assauts durant lesquels les Grenadiers Français ont mis en déroute l'ennemi en les chargeant simplement de leur baïonnette.
    Ils sont armés d'un mousquet modèle 1777, d'un sabre-briquet et d'une baïonnette.

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  • Porte-Drapeaux Chasseurs 11ème Régiment

    De 1791 à 1815, le 11ème Régiment de Chasseurs à Cheval va participer presque sans interruption à toutes les campagnes de la Révolution et de l’Empire.
    Il charge à VALMY et à JEMMAPES (1792). Il est à NEERWINDEN, à MAUBEUGE, à WATTIGNIES (1793) et contribue à la victoire de FLEURUS en 1794.

    Le 3 décembre 1800, emmené par son Chef de Corps, le Colonel BESSIERES, il charge quatre fois consécutives à HOHENLINDEN et enlève la décision.

     En 1805, il s’illustre à ULM et à AUSTERLITZ, en 1806, à IENA et à LUBECK.
     Le 22 novembre 1806, il défile victorieusement devant l’Empereur à BERLIN.
    En mai 1807, après les durs combats d’EYLAU puis de FRIEDLAND, le Général LASALLE, au cours d’une revue passée à ELBING par l’Empereur, présente le 11ème Régiment de Chasseurs à Cheval par cette phrase qui va devenir une devise:

                                  « Sire, VOILA LES BONS.»

    En 1812, avec la Grande Armée, il se couvre de gloire à la MOSKOWA.
    En 1815, après WATERLOO, à l’éclat de l’épopée napoléonienne va succéder l’ère moins glorieuse de la vie en garnison.

     

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  • Porte-Drapeaux Artillerie

    Les artilleurs à pied portent un habit-veste à basques longues et à fond bleu foncé avec collet de même couleur et liséré de rouge. Les revers de l'habit sont bleus à lisérés rouges et les retroussis sont rouges et ornés d'une grenade bleue.

    Les parements aux manches sont rouges et garnis d'une patte à trois boutons lisérée de rouge. Le gilet et la culotte sont bleus foncé, les guêtres sont noires pour la tenue de route, blanches pour la grande tenue. Par mauvais temps, l'artilleur à pied revêt une capote bleue et un pantalon de drap destiné à protéger la culotte et les guêtres. Le shako (sorte de chapeau) des artilleurs à pied est orné d'un cordon natté à raquettes de fil rouge et d'une plaque représentant l'Aigle impériale surmontant deux canons croisés. Une cocarde tricolore permet de dissimuler le gousset de cuir dans lequel est fixé le pompon rouge.

    L'armement comprend un fusil, une baïonnette et un sabre briquet à dragonne rouge. L'équipement se compose des buffleteries de cuir blanchi et d'une giberne (sorte de sacoche) ornée de deux canons croisés.

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  • Porte-Drapeaux Lanciers de la Vistule

    Les régiments de la Vistule prirent part à la guerre d’Espagne de 1808 à 1812, et notamment aux sièges de Saragosse, Tortose, Tarragone, Sagonte et Valence.
    Le 8 juillet 1809, Napoléon décréta la formation d’une seconde légion, la légion originelle prit alors le nom de "1re légion de la Vistule". La seconde légion devait être composée de soldats polonais provenant des armées autrichiennes ayant déserté ou faits prisonniers au cours de la campagne de 1809. Sur les trois régiments d’infanterie prévus, seuls les deux premiers reçurent un début d’organisation, mais ne parvenant pas à se compléter, ils furent réunis, le 18 février 1810, en un seul régiment qui prit le nom de 4e régiment de la Vistule.

    La 2e légion de la Vistule fut de ce fait supprimée. Le 7 février 1811, un 2e régiment de lanciers de la Vistule fut formé au moyen de détachements tirés de tous les régiments de cavalerie du duché de Varsovie. Le 18 juin 1811, les deux régiments de lanciers de la Vistule prirent le nom de 7e et 8e régiments de chevau-légers lanciers. A partir de cette date, la légion de la Vistule ne compte plus que quatre régiments d’infanterie.

    Ils furent rappelés en France au début de 1812, en vue de participer à l’expédition de Russie. Les trois premiers régiments furent constitués en une division de 6 bataillons, qui fut attachée à la Vieille Garde. Elle prit part à la bataille de la Moskowa et aux combats qui suivirent la prise de Moscou.
    Les débris de la division furent anéantis le 28 novembre 1812, au passage de la Bérézina.

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  • Porte-Drapeaux Infanterie de ligne

    L'intérêt du combat en ligne sur la formation en colonne est double :

    - face à l'artillerie, un boulet en prenant une colonne peut causer de lourdes pertes, pertes qui se réduisent face à une ligne

    - pour le tir en ligne, tout les soldats peuvent tirer en même temps. On y trouve principalement des Voltigeurs, des Grenadiers, des Fusiliers.

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  • Porte-Drapeaux Légion de la Vistule

    Les régiments de la Vistule prirent part à la guerre d’Espagne de 1808 à 1812, et notamment aux sièges de Saragosse, Tortose, Tarragone, Sagonte et Valence.

    Le 8 juillet 1809, Napoléon décréta la formation d’une seconde légion, la légion originelle prit alors le nom de "1re légion de la Vistule". La seconde légion devait être composée de soldats polonais provenant des armées autrichiennes ayant déserté ou faits prisonniers au cours de la campagne de 1809.
    Sur les trois régiments d’infanterie prévus, seuls les deux premiers reçurent un début d’organisation, mais ne parvenant pas à se compléter, ils furent réunis, le 18 février 1810, en un seul régiment qui prit le nom de 4e régiment de la Vistule. La 2e légion de la Vistule fut de ce fait supprimée. Le 7 février 1811, un 2e régiment de lanciers de la Vistule fut formé au moyen de détachements tirés de tous les régiments de cavalerie du duché de Varsovie. Le 18 juin 1811, les deux régiments de lanciers de la Vistule prirent le nom de 7e et 8e régiments de chevau-légers lanciers. A partir de cette date, la légion de la Vistule ne compte plus que quatre régiments d’infanterie. Ils furent rappelés en France au début de 1812, en vue de participer à l’expédition de Russie. Les trois premiers régiments furent constitués en une division de 6 bataillons, qui fut attachée à la Vieille Garde. Elle prit part à la bataille de la Moskowa et aux combats qui suivirent la prise de Moscou. Les débris de la division furent anéantis le 28 novembre 1812, au passage de la Bérézina.

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  • Porte-Drapeaux Infanterie légère

    Les fantassins de l'infanterie légère portent un habit bleu passepoilé de blanc à collet écarlate pour les Carabiniers et les Chasseurs, à collet jaune passepoilé de rouge pour les Voltigeurs.
    Les parements aux manches, de la couleur du fond de l'uniforme, sont garnis d'une patte écarlate à trois boutons. Les revers et retroussis sont bleus, ainsi que le gilet et la culotte. Les retroussis de l'habit sont ornés d'un cor blanc pour les Voltigeurs et les Chasseurs, et d'une Grenade rouge pour les carabiniers.

    Certains Carabiniers portaient encore le "bonnet à poil" dépourvu de plaque sur le devant, mais garni d'un haut plumet écarlate et d'un cordon natté terminé par des "raquettes" de fil blanc.

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  • Porte-Drapeaux Chasseur à cheval 6ème Régiment

    Chasseur à cheval

    Issus de corps irréguliers associés aux dragons, les chasseurs à cheval forment définitivement une arme à part entière en 1788,
    Dès lors, leur tenue s'inspire de celle des hussards puis sous l'Empire, des chasseurs à pied.
    Ce corps prestigieux compte jusqu'à 31 régiments organisés comme les hussards.
    Ils s'illustrent notamment lors de la campagne de Prusse et de la bataille de Wagram


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