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  • Charles-Marie BONAPARTE

    Charles-Marie Bonaparte, Père de Napoléon, né à Ajaccio le 29 mars1746, mort le 24 février 1785 à Montpellier.
    Il fait ses études à Rome et à Pise où il étudie la jurisprudence.
    A l'âge de dix-huit ans, le 2 juin 1764, Charles-Marie épouse Laetizia Ramolino, qui n'en a que quatorze. Elle lui donnera treize ou quatorze enfants dont huit survivront. De ce mariage naquit toute une génération de rois.
    On le voit combattre, dans la guerre qu’il a contribué à allumer contre les Génois, oppresseurs de la Corse.
    Il épaule  Pasquale Paoli dans son combat contre les Français.
    A la consulte extraordinaire de Corse, ou l’on propose de se soumettre à la France, Charles Marie prononce un discours qui enflamme tous les esprits.
    -« Si pour être libre, il ne s’agissait que de le vouloir, tous les peuples le seraient ; cependant l’histoire nous apprend que peu sont arrivés au bienfait de la liberté parce que peu ont eu le courage, l’énergie et les vertus nécessaires ».
    Cependant, lorsqu'en 1769 les patriotes corses sont défaits à Ponte-Novo, Charles et Letizia refusent de s'exiler en Italie, et fuient à travers le maquis avec leur jeune fils Joseph.
     Après l'exil de Pascal Paoli en Angleterre, la famille choisit de prendre le parti de la France.
    Les quartiers de noblesse de Charles Bonaparte étant attestés par des généalogistes, il est élu le 8 juin 1777 député de la noblesse de Corse.
    C’est en cette qualité, qu’il part pour Versailles le 15 décembre 1778 où Louis XVI le reçoit en audience.
    C'est à l'occasion de cette venue en France qu'il conduit le jeune Napoléon à l’École royale militaire de Brienne-le-Château,dans l'Aube.
    Charles Bonaparte mourut à Montpellier, Le 24 février 1785, à la suite d’une maladie à l’estomac, laissant sa femme et ses huit enfants.
    Il est inhumé dans un des caveaux du couvent de l'Observance.
    En 1803, Ses cendres sont transférées par son fils Louis, dans la chapelle du château de Saint-Leu et en 1951, elles seront déposées dans la chapelle impériale, à Ajaccio aux côtés de son épouse Maria Laetizia Bonaparte.

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  • Caroline Bonaparte

    Caroline Bonaparte :
    Née Maria-Annunziata , le 25 mars 1782 à Ajaccio, morte le 18 mai 1839 à Florence.
    Troisième sœur de Napoléon, qui l’aimait tendrement, il lui fit épouser l’un de ses plus braves lieutenants, Joachim Murat, le 20 janvier de l’année 1800.
    Le couple est placé à la tête du royaume de Naples et Caroline joue un rôle de premier plan, puisqu'elle assume à trois reprises, avec succès, la régence, pendant que Murat, vassal de l'Empire, guerroie sur ordre de Napoléon.
     Caroline se montra digne de sa haute position. Douée d'un goût inné pour les arts, elle a su embellir les palais qu'elle habitait et s'est très activement occupée des fouilles de Pompéi.

    Femme d'action, habile tacticienne, elle a le goût du pouvoir et sait s'entourer pour accomplir un destin remarquable et controversé.
    En 1812, elle  pousse Murat à prendre ses distances d'avec Napoléon. C’est elle qui négocie en secret avec les Autrichiens. En 1814 elle entraîne son mari à consommer sa défection.
    La veuve Murat finira ses jours à Trieste sous le nom de comtesse Lipona (anagramme de Napoli).
    Elle est inhumée dans l’église des Ognissanti à Florence.

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  • Elisa Bonaparte

    Maria-Anna dite « Elisa » BONAPARTE, Grande-duchesse de Toscane et patronne des arts.
    Née le 3 janvier 1777 à Ajaccio, morte le 7 août 1820 à la Villa Vicentina près de Cervignano (Trieste).

    Elisa, a fait ses études à la Maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr de 1783 à 1792.
    Instruite, cultivée, s'intéressant aux lettres et aux arts, Elisa accorde, au début du consulat, sa protection à François-René de Chateaubriand.

    Napoléon consent à contrecœur à son mariage avec le capitaine corse Félix-Pascal Baciocchi en 1797.
    Comme les autres sœurs de Napoléon, elle reçoit le titre d’altesse impériale lors de la proclamation de l’empire, le 18 mai 1804.

    Le 18 mars 1805, Napoléon confie à Élisa la principauté de Piombino, propriété de la France depuis quelques années. Félix et Élisa prennent les titres de prince et de princesse de Piombino.
    Elle démontre une exceptionnelle aptitude à gouverner, et sa politique s’avère d’une remarquable efficacité, aussi bien sur le plan économique qu’en matière d’instruction et d’assistance publiques.

    C’est également la grande-duchesse qui a fait de la ville de Carrare le plus grand fournisseur européen de marbre blanc et le plus grand producteur de statues.


    Ses connaissances politiques, administratives et militaires lui avaient assuré un certain crédit auprès de l’Empereur.
    Elle porta surtout son attention sur la réparation des routes, les travaux d’utilité publique et l’établissement de nouvelles fortifications. L’empereur, en récompense du talent dont elle avait fait preuve, lui conféra, le 5 mars 1809, le titre de grande-duchesse de Toscane, avec le gouvernement général de cette province.
    Lorsque, en 1814, l’empereur fut accablé sous les coups de l’Europe coalisée, la princesse Elisa se retira à Bologne, d’où elle partit en 1815 pour se rendre à Trieste, près de sa sœur Caroline.
    Elle mourut à quarante-trois ans d’une fièvre nerveuse,  le 7 août 1820.

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  • Laetizia Bonaparte

    Lætizia Bonaparte (1750 - 1836) «Madame Mère»
    Mère de Napoléon et de nombreux rois et reines d’Europe, Maria Lætizia Ramolino est issue d'une famille de notables d'Ajaccio, fief séculaire de la résistance aux Génois.
    Elle épouse à 14 ans Charles Marie de Buonaparte (1746-1785) dont la famille de nobliaux lombards s'était exilée en Corse au XVIe siècle.
    Son  mari soutient Pascal Paoli dans sa lutte contre l'occupant génois. Femme de grand courage, elle le suit dans ses combats, à cheval, à pied, même enceinte.
    La famille Bonaparte connait la pauvreté au décès de son époux en 1785.
    Après trois années difficiles, Bonaparte devient général en chef de l’Armée d’Italie et envoie de l’argent à sa mère. En 1799, Laetizia rejoint son fils, devenu Premier Consul, à Paris.
    En 1804, elle devient "Madame Mère», même si elle  n'assiste pas au sacre de son fils en raison de leurs désaccords sur son mariage et son couronnement.
    Elle emménage dans un somptueux hôtel de la rue Saint-Dominique, qui se peuple de dames d’honneur, de chambellans, de dames d’atour et de lectrices.  Laetizia est âgée de 54 ans et le faste l’ennuie.
    Lætizia observe cette fortune soudaine avec dédain et un rien de scepticisme, lançant à qui veut bien l'entendre : «Pourvou qu'ça doure !».
    Après la chute de l'Empereur en 1814, elle s'installe dans la ville éternelle.
    Elle n'obtient pas le droit de le rejoindre à Sainte-Hélène.
    C'est à Rome qu'elle apprend la mort de son fils Napoléon le 5 mai 1821.
    Elle y décède quinze ans plus tard le 2 février 1836.
    Enterrée à Corneto, sa dépouille sera transférée à Ajaccio en 1851, puis à la Chapelle impériale en 1860, sur l'ordre de Napoléon III, son petit-fils.

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  • L'Empereur

    Napoléon 1er - Empereur des Français

    Né le 15 août 1769 à Ajaccio

    Mort à Sainte Hélène le 5 mai 1821


    Le nom de Napoléon Bonaparte est connu du monde entier: Le destin a parfois des faveurs spéciales pour un homme qu'il projette à des sommets si élevés qu'il n'y peut finalement demeurer. Napoléon est plus célèbre encore qu'Alexandre, ou César ou Charles Quint, tous grands conquérants certes, mais plus lointains, oubliés ou mal connus. Cet empereur universel, qu'on l'adore ou qu'on l'exècre, qu'on le sublime ou qu'on le haïsse, ne laisse personne indifférent, et cela même jusque dans les nations de nos anciens ennemis.

    Des milliers d'ouvrages, des centaines de tableaux, des quantités innombrables de gravures, d'écrits, de pamphlets, de lettres ont magnifié sa mémoire; son effigie fut reproduite à des millions d'exemplaires, en bustes, statuettes et figurines diverses. Il n'est pas de collection au monde qui ne comporte son Napoléon, que ce soit en plomb, papier, étain, bois ou porcelaine: il n'est pas d'amateur au monde qui n'ait soin de le placer en tête de sa collection. C'est pourquoi les ETAINS DU PRINCE ont voulu, à leur tour le représenter, dans leur manière habituelle de travailler ce noble métal qu'est l'étain massif, bien que son uniforme soit d'une parfaite modestie, en comparaison de celui des officiers prestigieux qui l'entouraient, surchargés de galons, soutaches, brandebourgs, aiguillettes et chamarrures compliquées.

    Ainsi prendra place dans vos vitrines, tout à la fois, l'austère chat botté des salons de Barras, le brillant Consul, conquérant de l'Italie, le foudroyant stratège d'Austerlitz, le créateur génial du Code Civil, le petit tondu de ses grognards épiques, et le chef gigantesque du plus grand Etat que l'Europe eût connu à l'époque.
    Alors nous serons fiers, si pendant quelques instants, grâce au talent de nos artistes, nous avons pu vous faire rêver, et participer un peu à l'épopée.

    62,90 €
  • Napoléon

    Napoléon Bonaparte

    Les touristes qui, chaque année, visitent la belle île de Corse peuvent, au hasard de promenades dans les rues d’Ajaccio, entrer dans la maison natale de Napoléon Bonaparte, aujourd’hui transformée en Musée du souvenir Napoléonien. Cette maison n’a pratiquement pas changé depuis le 15 août 1769, jour où naquit le deuxième fils de Charles Bonaparte et de Laetizia Ramolino, dont le destin prodigieux allait à jamais marquer l’histoire universelle, et faire de cet homme le plus glorieux des français.

    Bonaparte prend son essor à partir du siège de Toulon, mais auparavant, il laisse une trace à Auxonne, en Côte d’Or, où il apprend le métier d’artilleur. On y voit une plaque avec un cadran solaire, qui porte l’inscription suivante : "à la mémoire de Bonaparte lieutenant de bombardiers au régiment d’artillerie de la Fère". Notre voyageur va maintenant devoir élargir son champ d’exploration : l’Europe s’ouvre à lui, à commencer par les guerres d’Italie. Au pont d’Arcole, il va trouver un obélisque portant ce texte : Napoléon, indigné par l’hésitation de ses soldats, ayant saisi l’étendard, s’élança sur le pont, rendant aux siens le courage au combat !
    Le 2 décembre 1804, Napoléon 1er, est sacré par le pape Pie VII à Notre Dame. C’est le sommet de sa gloire, et il s’écrie à l’adresse de son frère aîné Joseph : si notre père nous voyait !. Là, il suffit d’aller au Louvre contempler le tableau magistral de David, où l’artiste, trichant un peu avec l’histoire, fit apparaître Laetizia, la mère de la tribu Bonaparte,
    ……..Le dernier hommage qu’on va lui rendre se fera aux Invalides, prés de l’immense sarcophage de porphyre rouge de Finlande, posé sur un piédestal en granit vert des Vosges, où il repose au milieu de ce peuple français qu’il a tant aimé !.Il nous laisse en souvenir ses armoiries où l’Aigle romaine empiète sur la foudre ; les membres de sa famille combinèrent cette héraldique nouvelle avec les blasons des provinces placées sous leur autorité, mais le plus beau fleuron de cette chevalerie d’Empire, née dans les combats et la gloire, est celui que tout français est suprêmement honoré d’arborer aujourd’hui, l’étoile à cinq branches de la Légion d’Honneur, appendue à son ruban de moire écarlate.

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  • Buste de l'Empereur

    Napoléon 1er - Empereur des Français

    Né le 15 août 1769 à Ajaccio

    Mort à Sainte Hélène le 5 mai 1821

    Le nom de Napoléon Bonaparte est connu du monde entier: Le destin a parfois des faveurs spéciales pour un homme qu'il projette à des sommets si élevés qu'il n'y peut finalement demeurer. Napoléon est plus célèbre encore qu'Alexandre, ou César ou Charles Quint, tous grands conquérants certes, mais plus lointains, oubliés ou mal connus. Cet empereur universel, qu'on l'adore ou qu'on l'exècre, qu'on le sublime ou qu'on le haïsse, ne laisse personne indifférent, et cela même jusque dans les nations de nos anciens ennemis.

    Des milliers d'ouvrages, des centaines de tableaux, des quantités innombrables de gravures, d'écrits, de pamphlets, de lettres ont magnifié sa mémoire; son effigie fut reproduite à des millions d'exemplaires, en bustes, statuettes et figurines diverses. Il n'est pas de collection au monde qui ne comporte son Napoléon, que ce soit en plomb, papier, étain, bois ou porcelaine: il n'est pas d'amateur au monde qui n'ait soin de le placer en tête de sa collection. C'est pourquoi les ETAINS DU PRINCE ont voulu, à leur tour le représenter, dans leur manière habituelle de travailler ce noble métal qu'est l'étain massif, bien que son uniforme soit d'une parfaite modestie, en comparaison de celui des officiers prestigieux qui l'entouraient, surchargés de galons, soutaches, brandebourgs, aiguillettes et chamarrures compliquées.

    Ainsi prendra place dans vos vitrines, tout à la fois, l'austère chat botté des salons de Barras, le brillant Consul, conquérant de l'Italie, le foudroyant stratège d'Austerlitz, le créateur génial du Code Civil, le petit tondu de ses grognards épiques, et le chef gigantesque du plus grand Etat que l'Europe eût connu à l'époque.
    Alors nous serons fiers, si pendant quelques instants, grâce au talent de nos artistes, nous avons pu vous faire rêver, et participer un peu à l'épopée.

    249,20 €
  • Aigle impériale

    L'aigle

    Composante principale du nouveau blason, l'oiseau de Jupiter, emblème de la Rome impériale, est associé depuis la plus haute antiquité aux victoires militaires. Le décret du 10 juillet 1804 stipule que les armes de l'Empereur sont : " d'azur à l'aigle à l'antique d'or, empiétant un foudre du même ". Cette aigle, très différente des motifs de l'héraldique traditionnelle, s'inspire aussi de l'aigle carolingienne. Dès le lendemain du sacre, Napoléon fait placer le symbole au sommet de la hampe de tous les drapeaux des armées napoléoniennes.

    PS: l'aigle, comme figure héraldique est un nom FEMININ

    217,00 €
  • Bonaparte au Pont d'Arcole (socle bois)

    Bonaparte au Pont d'Arcole

    Augereau passe l’Adige à Ronco mais est repoussé par un feu violent devant le pont d’Arcole et Masséna s'enlise dans les marais.
    Alors commandant de l'armée d'Italie, Bonaparte, un drapeau à la main, à la tête de ses grenadiers, s'élance à l'attaque du pont. Le colonel Muiron, à ses côtés, est atteint d'une balle. Mais cet assaut échoue à son tour, Bonaparte tente alors d'envoyer des renforts à Masséna mais tombe dans un marécage. C'est le général Belliard qui rallie ses hommes et sauve le futur empereur.

    Bonaparte ordonne à ses tambours d'aller discrètement sur les arrières des Autrichiens et de faire le plus de bruit possible afin de faire croire que des renforts sont arrivés. Alvinczy, croyant les Français en train d'attaquer ses arrières, désunit sa solide défense et poursuit les tambours avec son armée, ce qui permet à Masséna de traverser l'Adige. Bonaparte ordonne à Masséna et à Augereau de prendre l'armée ennemie en tenaille en trouvant un gué, ce qui permet de l'anéantir.

    62,90 €
  • Impératrice Joséphine

    Marie-Josèphe Rose TASCHER DE LA PAGERIE

    Née à Trois-Ilets, Martinique en 1763
    Morte à la Malmaison le 2 mai 1814


    Amoureux passionné de la belle créole, Bonaparte l'épousa civilement le 9 mars 1796. Il est certain que cette belle aristocrate ne crut pas beaucoup au début à l'ascension de son mari. Son attitude désinvolte et volage prouve bien qu'elle était loin de penser qu'elle porterait un jour le titre fabuleux d'Impératrice. Cette gloire rejaillit d'ailleurs sur toute sa famille: son fils devint Vice Roi d'Italie, sa fille mariée à Louis Bonaparte fut Reine de Hollande et mère de l'Empereur Napoléon III.

    Malgré l'amour que lui portait son impérial époux, elle fut répudiée. Jamais cependant l'Empereur n'oublia sa "vieille" comme disait les Grognards. Il veilla à son bien-être et ne cessa de correspondre avec elle. Lorsqu'elle mourut, il était à l'île d'Elbe et attachait encore sa montre avec les noirs cheveux tressés de son impératrice.

    C'est au faîte de sa beauté sereine et de sa plénitude de femme de César que les ETAINS DU PRINCE l'ont finement gravée.






    62,90 €
  • Famille Impériale

    Napoléon, Marie Louise et le roi de Rome

    Autant les tableaux témoignant des grands événements du règne de Napoléon sont nombreux, autant les tableaux contemporains le représentant dans l’intimité sont rares.

    C’est sans doute qu’un homme sacré, un homme providentiel comme lui, le Grand Homme qu’il était, ne pouvait s’abaisser à avoir une vie privée.

    Pourtant, si dans la réalité Napoléon n’eut en effet guère de loisirs à consacrer à sa vie privée, un élément demeurait en suspens : l’avenir de la dynastie.
    L’impératrice Joséphine devenue stérile, il fallait pourtant un héritier à l’Empereur.
    Les tableaux de Ducis et de Pauline Auzou interviennent donc dans une sorte de propagande montrant tous les espoirs placés par les Français dans l’avenir de Napoléon.
    En ce sens, ils sont plus que de simples scènes d’intimité, comme celle que représente Menjaud.

    241,70 €
  • Impératrice Marie Louise

    Marie-Louise DE HABSBOURG-LORRAINE

    Ayant fait un enfant à une lectrice de sa femme, Napoléon fut donc persuadé que la stérilité du couple venait bien de Joséphine, pourtant déjà deux fois mère.
    Comme il tenait par-dessus tout à assurer sa descendance, sans laquelle son Empire tout neuf s’écroulerait à coup sûr, il envisagea de demander la main de la sœur du Tsar Alexandre. Mais, le Chancelier Autrichien METTERNICH qui voulait séparer le Russie du Corsicain, fit suggérer à l’Empereur de jeter les yeux sur Marie-Louise, fille de François II. L’Autriche a toujours été un réservoir d’archiduchesses bonnes à marier pour les princes de l’Europe. Napoléon flatté de devenir le neveu par alliance de Louis XVI, envoya BERTHIER à Vienne chercher l’heureuse élue qui se sacrifia par obéissance, car elle n’avais jamais entendu prononcer, à la cour de Vienne, qu’injures et malédictions à propos de son futur époux.
    La légende dit que cet époux impatient n’attendit pas les formalités civiles et religieuses d’usage, et tint à rendre hommage à sa fiancée, au devant de laquelle il s’était porté, dans la berline même où cette jeune fille de dix-huit printemps avait voyagé.
    Elle fut une épouse aimable et soumise, mais ne se mêla point de politique, et son grand titre de gloire fut bien d’avoir enfanté le Roi de Rome. Elle était molle, frivole et puérile, mais elle sut réveiller les sens de son impérial mari qui semble bien en avoir été réellement amoureux.
    A la chute de l’Empire, elle fut écartée de Napoléon par le cabinet autrichien. Au lieu de le rejoindre à l’île d’Elbe comme promis, elle fut jetée dans les bras du Général borgne NEIPPERG, dont elle eut trois enfants et qu’elle épousa à la mort de Napoléon.
    Sa sensualité se mua peu à peu en nymphomanie et après avoir connu un certain nombre d’amants, elle se remaria une troisième fois avec le Comte BOMBELLES, Chambellan à la cour de Vienne.
    Ainsi, ce destin prodigieux se terminait en roman de midinette…

    62,90 €
  • Joseph Bonaparte

    Joseph BONAPARTE– Roi d’Espagne

    L’aîné des enfants de Charles et Laetizia Bonaparte, Joseph, vit le jour à Corte en 1768. Il gagna Marseille quand la Corse fut livrée aux Anglais par Paoli, où il se maria avec Julie Clary, bien qu’il ait préféré sa sœur Désirée, mais Napoléon se l’était réservée pour lui-même (elle épousera finalement Bernadotte et deviendra Reine de Suède).
    Après avoir bénéficié de la faveur de Salicetti, (qui l’avait fait commissaire des guerres, à l’Armée d’Italie), son ascension de poursuivit grâce à Napoléon, dont il était, malgré ses faiblesses, le frère préféré ; ambassadeur à Rome, il refuse ensuite la couronne d’Italie (pour ne pas perdre ses droits à celle de France), mais en 1806, accepte le trône de Naples. Il provoque la mauvaise humeur de son cadet qui n’apprécie pas la bienveillance avec laquelle il traite les Napolitains. « Ce n’est pas en cajolant les peuples qu’on les gagne » lui reproche t-il. « S’ils n’aperçoivent point de maître, ils sont disposés à la rébellion et à la mutinerie ».
    Sur son ordre, Joseph quitte Naples, où il sera remplacé par Murat, et monte sur le trône d’Espagne en juillet 1808 : dans un climat hostile, rues désertes et fenêtres closes. Il écrit prophétique à son illustre frère : « votre gloire échouera en Espagne »il essaiera quand même de faire son métier de Roi, voulant devenir un véritable souverain espagnol, plutôt qu’un Prince Français sur un trône étranger. Il prétendait être « El Rey » même ses ennemis le surnommaient « pépé la bouteille », lui qui était d’une exemplaire sobriété. Pourtant, c’était Napoléon qui régnait à travers lui, jusqu’à lui enlever la Catalogne, la Navarre, l’Aragon et la Biscaye en 1810. Après de nombreux revers, en butte à une guérilla incessante, il dut abandonner ce royaume intenable, poussé l’épée dans les reins par les habits rouges de Wellington.
    A l’effondrement de l’Empire, Joseph put s’embarquer pour les Etats-Unis, où il vécut en gentleman farmer sous le nom de Comte de Servilliers. Il reviendra mourir en Italie, à Florence, le 28 juillet 1844, après avoir retrouvé sa femme, Julie en 1841, qui le suivit de peu dans la tombe.

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  • L'Aiglon

    NAPOLEON II – Roi de Rome – Duc de Reichstadt
    Né à Paris le 20 mars 1811 – Mort à Vienne le 22 juillet 1832

    Au matin du 20 mars 1811, le petit peuple de Paris laissa éclater sa joie, dès qu’il entendit le 22ème coup de canon, signifiant que l’Impérial enfant était un mâle ; il était prévu en effet 21 coups de canon pour une fille et 101 pour un garçon. Ce prince, qui naquit péniblement dans les fers, et ne respira qu’au bout de 7 minutes, allait avoir une existence aussi mouvementée et presque aussi courte que l’autre enfant-roi, l’autre monarque avorté, Louis XVII. La différence tenait à ce que le Dauphin était l’héritier d’une lignée de rois, brusquement interrompue, alors qu’ils avaient gouverné la France, pendant des siècles, tandis que le fils de l’Aigle était le premier chaînon d’une monarchie naissante et fragile, dont le créateur, Napoléon, disait qu’il « aurait aimé être son propre petit-fils », afin que sa dynastie fût déjà assise sur trois générations.
    Les revers militaires, la coalition politique, les fautes personnelles de son père, firent que l’Aiglon ne connut rien de la gloire à laquelle il était promis.
    Devenu prince Autrichien, il étouffe à la cour de Schönbrunn ; peu à peu il voue un véritable culte à son père, dont il découvre le génie grâce à Marmont qui avait pourtant trahi l’Empereur à Fontainebleau.
    La tuberculose aura raison de lui, et un dimanche de juillet 1832, son altesse sérénissime, prince de Parme, Duc de Reichstadt, ex-roi de Rome et Napoléon II s’éteint sans avoir revu ni son père ni la France.

    LES ETAINS DU PRINCE ont tenu à le présenter à l’âge où, adolescent, il prit conscience qu’il était né prince Français.

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  • Jérome Bonaparte

    Jérôme BONAPARTE – Roi de Westphalie

    Le plus jeune des frères de Napoléon, fut aussi le seul à porter le titre de Maréchal de France, octroyé en 1850 par son neveu le Prince-Président Louis-Napoléon. Né à Ajaccio en 1784, il commence sa carrière dans la Marine ; à 18 ans, il commande un brick, qu’il abandonne aux Antilles et court à Baltimore épouser Elizabeth Patterson, ce qui, bien sûr, déchaine la fureur de l’ainé. Sommé de regagner la mère-patrie et de rompre son union, le jeune écervelé obtempère ; bien lui en prend, car son frère le fait Amiral, Prince et enfin en 1807, roi de Westphalie, après l’avoir marié à Catherine de Wurtemberg. Malheureusement Jérôme n’avait pas plus de talent à gouverner que ses autres frères. Il menait à Kassel sa capitale d’opérette, une vie de fêtes et de plaisirs, et bien sûr, s’endettait à proportion.
    L’empereur grondait, mais pardonnait, et bien qu’il ne crût pas beaucoup en la valeur des soldats Westphaliens, qui avaient beaucoup déserté en Espagne, et qui s’étaient même retournés contre la France, il confia à son jeune frère, en 1812, le commandement de l’aile droite de l’armée de Russie.
    Celui-ci commit de telles erreurs, qu’on le renvoya chez lui, d’où il fut chassé par la débâcle qui suivit la défaite de nos armes. Néanmoins il se racheta in extremis et se battit courageusement à Waterloo, comme simple divisionnaire. Il fut l’un des derniers à quitter le champ de bataille, et bien que blessé, il rassemble sur Laon, les débris de l’armée en retraite. Son indulgente épouse, Catherine, le suit fidèlement en Italie où il prend le nom de Prince de Montfort. Il revient à Paris en 1848, où son neveu, devenu Napoléon III, le couvre d’or et d’honneurs.
    Il s’éteint à 75 ans dans sa propriété de Villegenis, le 24 juin 1860.
    Son arrière-petit-fils est l’actuel Prince Napoléon.

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