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  • Berline complète

    LA BERLINE IMPERIALE

    La Maison de l’Empereur en campagne se composait d’un grand nombre de services divers faisant appel à des militaires, pour ce qui était du fonctionnement de l’Etat-major, et à du personnel civil pour le service de la table, les soins des chevaux, l’organisation des attelages et des voitures.
    L’ensemble de ces personnels était réparti en trois groupes distincts : le cabinet (secrétariat, rédaction et expédition des ordres), les aides de camp et les officiers d’ordonnance (protection de la personne de l’Empereur, transmission des ordres oraux et écrits) et enfin le service du Grand Ecuyer, qui avait en charge l’organisation des déplacements de Napoléon.
    C’était donc le général Armand de Caulaincourt qui s’occupait de choisir les chevaux de selle et d’attelage ainsi que les différentes voitures utilisées par le train des équipages du quartier impérial. Sa mission consistait également à assurer la sécurité des convois, à choisir les étapes, l’emplacement des relais de poste, et à commander les courriers chargés d’établir la liaison entre les postillons et les valets d’écurie préposés au changement des chevaux.

    Caulaincourt, nommé Grand Ecuyer en juin 1804, servit Napoléon avec zèle, faisant preuve d’une activité sans bornes et d’un admirable souci d’économie dans la gestion des écuries et du parc de voitures de la maison de l’Empereur.
    Il fut secondé dans cette tâche difficile par des colonels de cavalerie aux noms prestigieux : Lefebvre-Desnouettes, Defrance, Durosnel et Watier de Saint-Alphonse ; ces quatre brillants écuyers eurent tous une carrière militaire exceptionnelle.

    Pour les déplacements de plus de deux cents kilomètres, le convoi se composait de quatre voitures : l’une servait à l’Empereur lui-même, deux autres étaient attribuées aux aides de camp et officiers d’ordonnance ; enfin la dernière contenait les effets personnels, les instruments, lunettes, règles, compas, cartes et tout le matériel nécessaire au fonctionnement du secrétariat.
    Bien entendu, le piquet d’escorte réglementaire de chasseurs à cheval de la garde marchait devant et derrière la voiture impériale.
    Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés : pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse.

    C’est ainsi que les Etains du Prince vous la présente, avec ses quatre chevaux, dont deux sont montés par les postillons.

    L’Empereur s’entretient avec un des officiers, pendant que les valets de pied s’affairent à fixer les bagages.

    1 745,10 €
  • Berline seule avec 2 valets assis

    Berline seule avec 2 valets assis

    Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés; pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux.. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse.

    C'est ainsi que les Etains du Prince vous la présente, avec ses quatre chevaux, dont deus sont montés par les postillons.
    L'Empereur s'entretient avec un des officiers, pendant que les valets s'affairent à fixer les bagages.

    638,00 €